le 30 avril 2025
L'impact financier du stress thermique sur la filière laitière est défavorable. En 2010, par exemple, on estime que le stress thermique a entraîné une baisse de la production laitière annuelle, représentant des pertes de 1.2 milliard de dollars pour l'ensemble du secteur laitier américain (Service de recherche économique de l'USDA). Par ailleurs, une étude italienne récente, publiée dans le Journal of Dairy Science, montre que le taux de mortalité des vaches soumises au stress thermique augmente considérablement lorsque l'indice de température atteint 79.6 °C (Figure 1). Enfin, la baisse des performances de reproduction des vaches laitières pendant l'été est bien documentée et peut s'avérer particulièrement coûteuse pour le producteur, la valeur d'une gestation étant souvent estimée entre 200 et 300 dollars.
Santé des cellules et de l'hydratation
L'eau est essentielle à tout mammifère vivant et contribue à des fonctions biologiques cruciales comme la digestion, le métabolisme, l'absorption, la production de lait, la transpiration et la miction, pour n'en citer que quelques-unes. L'eau peut également agir comme un thermorégulateur ou un tampon, aidant le corps à conserver la chaleur par temps froid et à l'évacuer par temps chaud. Mais l'un des principaux attributs d'une bonne hydratation est son impact sur la fonction cellulaire, pierre angulaire de tous les systèmes physiologiques. L'eau est le principal vecteur de transport des nutriments comme les vitamines, les minéraux et l'énergie vers les cellules, mais elle contribue également à l'élimination des déchets et des toxines. Ce concept et cette fonctionnalité sont tout aussi valables pour la mère que pour le fœtus, puisque l'eau est transportée de la mère au fœtus par le liquide amniotique.
La supplémentation nutritionnelle des vaches soumises au stress thermique est essentielle à leur rétablissement et à une santé optimale. Cependant, l'efficacité de cette supplémentation peut être influencée par l'eau, l'état d'hydratation et la santé cellulaire. Un accès à une eau abondante et de qualité, sans restriction, est essentiel pour gérer le stress thermique.
Quelle quantité d'eau est suffisante ?
Le rumen sert de réservoir qui libère l'eau consommée vers les compartiments liquidiens de l'organisme par pression osmotique. Les cellules ayant besoin de liquide pour leur métabolisme, les électrolytes et autres nutriments exercent une pression osmotique afin d'alimenter continuellement les cellules en liquide pour leurs fonctions normales. Si l'organisme ne dispose pas de suffisamment de liquide, la quantité de nutriments transférés aux cellules est fortement réduite. La quantité d'eau ingérée pour l'entretien et la production normaux est illustrée à la figure 2. En cas de stress thermique, l'eau ingérée sert d'abord à gérer le stress thermique, tandis que l'eau restante est utilisée pour l'entretien de l'organisme et la production laitière, compromettant ainsi les autres systèmes biologiques qui ont besoin d'eau pour une hydratation optimale. Par exemple, pour maintenir des fonctions cellulaires normales, une vache de 1,000 kg a besoin de 12 litres d'eau par jour. Une partie de cette eau provient de leur ration alimentaire (96 à 10 %) et le reste de l'apport quotidien en eau (généralement 30 à 8 % de leur poids corporel total). Chez les vaches laitières en lactation, chaque tranche de 9 livres de lait produit nécessite un gallon d'eau supplémentaire par rapport aux besoins d'entretien.
Stress hydrique et thermique
Lors d'un stress thermique, une vache boit près de 30 % d'eau en plus à 80 °C qu'à 40 °C. Cependant, la consommation d'eau peut diminuer lorsque la température dépasse 90 °C, en raison de l'inactivité et d'une diminution de l'ingestion de matière sèche (IMS). La température de l'eau lors d'un stress thermique est également importante. Une eau de puits à environ 55 °C n'est pas aussi acceptable pour les vaches (Wilks et al., 1990) qu'une eau à environ 80 °C, et il semble que des températures d'eau comprises entre 60 et 80 °C soient les plus acceptables.
L’eau est un facteur essentiel pour la santé et la production. Par conséquent, maintenir des sources d’eau propres et les placer à proximité de l’endroit où se trouvent les vaches – de préférence à l’ombre – contribue à inciter à la consommation.
Comment BOVINE BLUELITE redéfinit l'hydratation
Chez les vaches laitières, la teneur en eau corporelle totale représente environ 65 % de leur poids corporel. En période de stress, lorsque la consommation alimentaire diminue, le risque de perte de poids et de dégradation de l'état corporel peut avoir un impact significatif sur les chaleurs à venir, la santé fœtale et les performances globales. TechMix a adopté une approche novatrice du concept de santé hydrique et du développement de BlueLite. Notre approche repose sur la conviction que la santé hydrique ne se limite pas à la consommation d'eau, mais qu'elle fournit des nutriments essentiels par l'eau, favorisant la récupération physiologique et la santé. Proposée sous des formes pratiques pour l'éleveur et attrayantes pour la vache, notre gamme de produits BlueLite est l'une des façons dont TechMix redéfinit l'hydratation… pour que les animaux continuent à boire, à manger et à produire.
BlueLite
- Fournit des nutriments essentiels grâce à l'eau
- Encourage la consommation d'eau
- Favorise la prise alimentaire
- Soutient la santé cellulaire
- Améliorer la fonction immunitaire
- Améliorer le transfert des nutriments
- Favorise la digestion et l'intégrité intestinale
- Soutenir l'équilibre métabolique